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Australie

Kangourous et wallabis

Dans la grande classification scientifique de la faune terrestre, les kangourous se classent avec la majorité des mammifères australiens : ce sont des marsupiaux herbivores, ou diprotodonts. Là où ils commencent à se distinguer, c’est dans leur appartenance à la superfamille des Macropodes, ou littéralement “les grands pieds” !

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Dans cette superfamille incluant 62 espèces habitant l’Australie et la Nouvelle-Guinée, kangourous et wallabis composent la plus grande famille : les Macropodines, avec 49 espèces. Parmi ces dernières, 6 sont des espèces de kangourous, et 43 de wallabis ! La distinction se fait selon la longueur de leurs pattes arrière : au-dessus de 25 cm, c’est un kangourou. En dessous, c’est un wallabi !

Les kangourous

003_Australian_Garden.jpg Commençons par une bref inventaire des différentes espèces de kangourous :

  • Eastern Grey Kangaroo
    • fourrure gris-brun, tirant principalement sur le gris sur le continent, et davantage sur le brun en Tasmanie (où ils sont souvent appelés “Forester Kangaroo”). Comme leur nom l’indique, ils habitent l’est du pays, depuis le nord du Queensland jusqu’à la Tasmanie.
  • Western Grey Kangaroo
    • très proches de leurs cousins de l’est, ils étaient auparavant considérés comme une sous-espèce. Leur fourrure est plus souvent brune. Contrairement à ce que leur nom laisse à penser, leur répartition concerne principalement le sud du pays, depuis le Western Australia jusqu’à l’ouest du New South Wales.
  • Red Kangaroo
    • ce sont les plus gros marsupiaux au monde, et les mâles peuvent peser jusqu’à 90 kilos. Bien que le pelage de ces derniers soit en effet rouge, la fourrure des femelles est quant à elle souvent bleutée (on les surnomme “blue fliers”). Habitants des terres arides, ils s’étendent depuis la côte du Western Australia jusqu’à l’ouest du Queensland.
  • Antilopine Kangaroo
    • ces kangourous assez méconnus habitent les forêts tropicales humides du nord du pays, depuis le Kimberley jusqu’au Cape York. Leur nom provient de la couleur de leur fourrure, similaire à celle des antilopes africaines.
  • Common Wallaroo
    • ils se divisent en quatre sous-espèces selon la région qu’ils occupent : Barrow Island Wallaroo (sur l’île du même nom, au large du Western Australia), Northern Wallaroo (dans le nord, du Kimberley au Golfe de Carpentarie), Eastern Wallaroo (dans l’est, de Cooktown jusqu’à la frontière du Victoria) et Inland Wallaroo (plus souvent appelé Euro, ils habitent le centre du pays). Globalement, les wallaroos ont un haut du corps développé et des pattes plus courtes que les autres kangourous, ce qui leur donne un air trapu et costaud.
  • Black Wallaroo
    • il s’agit d’une espèce peu nombreuse, peu étudiée et peu répandue. Ils vivent aux bords de la Terre d’Arnhem, sont de petite taille et ont un pelage allant du noir au brun foncé.

De ces 6 espèces, les Grey et le Red sont les plus répandus et prolifiques, et ceux que vous aurez donc le plus de chances d’observer.

Des mammifères qui sautent

209_Kangaroo_Mob.jpg Si le grand public retient surtout des kangourous la poche ventrale dans laquelle ils élèvent leurs petits, le trait qui rend véritablement ces animaux uniques est en réalité leur moyen de locomation principal : les bonds.

En effet, nombreux sont les animaux qui élèvent leurs bébés dans une poche ventrale : c’est le cas de tous les marsupiaux, et c’est justement la faculté qui leur donne leur nom ! Wombats, koalas et possums ont tous des poches. En revanche, parmi les grands vertébrés (plus de 5 kilos), les kangourous et wallabis sont les seuls au monde à bondir ! Dans la taille en-dessous, il n’y a que les grenouilles et quelques petits mammifères pour en faire de même.

Mais alors, pourquoi diable bondissent-ils ? Des études sur le sujet ont conclu que ces bonds successifs sont un moyen de locomotion économe : à des vitesses supérieures à 15 km/h, bondir demande moins d’énergie aux kangourous que courir n’en demande aux mammifères placentaires (cheval, chien, etc). La vitesse de croisière des kangourous est de 20-25 km/h, et ils peuvent pousser jusqu’à 40 km/h sans que leurs dépenses d’énergie n’augmentent vraiment : ils allongent simplement leurs bonds. Il sont donc capables de parcourir rapidement de longues distances (en quête de nourriture ou de points d’eau par exemple) sans dépenser trop d’énergie. Seules leurs pointes de vitesse durant la fuite (jusqu’à 70 km/h) sont susceptibles de les fatiguer davantage.

Oui mais… ces performances d’athlète ont leur contrepartie : à des vitesses faibles (6 km/h), bondir fonctionne beaucoup moins bien, et dépense beaucoup plus. Dans ce cas de figure, les kangourous adoptent une démarche dite “pentapédale” : ils marchent à quatre pattes, mais se servent également de leur queue comme d’un cinquième membre. Il faut dire que leurs pattes avant ne sont pas très développées !

Survivre en terre hostile

L’Australie est un pays bien connu pour ses grandes étendues arides qui paraissent peu propices à la vie. La sécheresse y est un fléau récurrent, toujours apte à décimer une population par biais de famine et de déhydratation… pour faire face à ce milieu naturel hostile, le kangourou a développé plusieurs techniques…

De l’eau dans le désert ? Difficile à trouver. C’est pourquoi le kangourou (surtout le Red et l’Euro, qui habitent le centre rouge), comme beaucoup d’autres animaux australiens, a développé sa capacité à survivre grâce à un minimum de liquide : la plupart des besoins en eau sont satisfaits indirectement via les herbes et les buissons dont ils se nourrissent.

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Quand les pousses sont vertes et abondantes (après les pluies), un kangourou peut passer des mois sans boire une seule goutte : l’humidité contenue dans ses aliments lui suffit. En été, même dans les conditions les plus extrêmes, un Red Kangaroo ne boit pas plus d’une fois par semaine. En comparaison, les moutons des patûres voisines s’abreuvent une à deux fois par jour ! On estime qu’un kangourou a besoin de seulement 10% de la consommation d’eau d’un mouton…

Malgré tout, la sécheresse reste encore et toujours la plus grande cause naturelle de mortalité chez les kangourous. C’est pourquoi ils ont mis en place une autre stratégie pour y faire face : la chaîne de (re)production.

Quand viennent les temps de disette, la reproduction s’arrête : les kangourous deviennent temporairement stériles, ce qui contribue à assurer un équilibre entre la taille de la population et les ressources disponibles. En revanche, une fois la sécheresse achevée… il est temps de compenser !

Pour remettre à niveau sa population diminuée par les âfres de la famine, le kangourou a appris à se reproduire à la chaîne, un phénomène particulièrement poussé chez les Red Kangaroos. La reproduction est continue plutôt que saisonnière, et une femelle peut passer sa vie à être enceinte. Un ou deux jours après la naissance de son premier bébé, la femelle s’accouple à nouveau. L’embryon ainsi créé sera alors mis en pause : grâce à un phénomène du nom d’embryonic diapause, le développement du foetus est arrêté. Ce bébé “en suspens” sera remis en route seulement une fois le premier enfant sorti de la poche, suite à quoi la naissance du second enfant a lieu, et la femelle peut à nouveau s’accoupler. Ce que ça veut dire ? Une maman Red Kangooroo a perpétuellement 3 enfants en route : un hors de la poche, un dans la poche, et un embryon prêt à naître sur commande !

Une vie d’kangourous

Après un mois de gestation, un kangourou dans un état semi-embryonnaire (dépourvu de poils, yeux fermés, membres peu développés) vient au monde et contre toute attente parvient à se hisser jusqu’à la poche ventrale de sa mère où il pourra s’attacher à un téton et poursuivre sa croissance : il pèse moins d’1 gramme à la naissance !

Eastern Grey Kangaroo Au bout de cinq mois, le joey (c’est ainsi qu’on appelle les petits marsupiaux) peut enfin se détacher du téton et commencer à regarder le monde qui l’entoure en sortant la tête de la poche : ses yeux se sont ouverts, sa fourrure commence à pousser, il pèse maintenant 2 kilos. Il lui faudra encore attendre 1 ou 2 mois supplémentaires avant de toucher terre : pour la première fois de sa vie, le joey se laisse tomber de la poche de sa mère pour se mettre debout sur des jambes flageolantes. Ces premières sorties sont très courtes : 1 à 2 minutes, et hop, c’est retour à la poche !

Bientôt, le joey prend de l’assurance et sa mère l’encourage sur la voie de l’indépendance : il sort définitivement de la poche, où il reviendra seulement en cas de danger. Il continuera encore à téter pendant les 4 mois qui suivront (jusqu’à 8 mois chez les Grey), mais se nourrira de plus en plus d’herbe.

Maintenant que ce premier enfant a “vidé les lieux”, la maman kangourou donne naissance à un second bébé. Là encore, le mécanisme reproductif sophistiqué du kangourou est mis en évidence : chaque joey (le bébé nouveau né et l’enfant plus grand qui n’est pas encore sevré) a un téton qui lui est attitré. Ces deux tétons produisent chacun un lait différent qui convient au stade de développement de chacun des joeys ! Comment savent-ils quel téton est le bon ? Le téton du premier joey, qui a été utilisé en permanence depuis plusieurs mois, s’est gonflé et allongé : il est devenu trop gros pour le nouveau né, qui se rabat donc par défaut sur l’autre.

Le premier joey est finalement sevré à l’âge de 1 an (Red) à 1 an et demi (Grey). Bientôt, il se séparera de sa mère : bien qu’il est fréquent que les filles restent dans un territoire voisin, les fils ont quant à eux tendance à se disperser. Ces kangourous atteindront leur matûrité sexuelle entre 15 mois (femelle Red) et 4 ans (mâles Grey). Leur vie d’adulte commence.

Cette vie, dans l’ensemble, est plutôt relax : à l’image des australiens, les kangourous sont des grands détendus ! Bien qu’ils soient sédentaires, ils ne sont pas pour autant territoriaux dans le sens où leurs domaines s’enchevêtrent et qu’ils ne les défendent pas des “intrus”. Il est fréquent de voir des bandes de kangourous se nourrir ensemble, toutefois ils ne fonctionnent pas en troupeau : ces bandes sont formées de plusieurs petits groupes d’une poignée d’individus (de 2 à 5), en général liés par le sang (une mère et sa progéniture). Les interactions sociales se limitent principalement à ces derniers, ainsi qu’entre jeunes parmi les espèces les plus sociables (Grey et Antilopine) : ça se renifle le museau, ça se fait la toilette et ça joue à se bagarer. De vrais combats éclatent parfois, surtout entre mâles, pour résoudre un conflit d’accès à des ressources naturelles (ombre, point d’eau, caverne…). Une hiérarchie de dominance s’établit ainsi, mais de manière générale les kangourous ne sont pas particulièrement agressifs.

La majeure partie de leur temps est dévouée à se nourrir : ils y passent de 7 à 8 heures en été, et jusqu’à 14 heures en hiver. Ils sont susceptibles d’être actifs à toute heure de la journée, mais surtout à l’aube, au crépuscule et durant la nuit, quand les températures sont moins chaudes. Le milieu de journée, quand le soleil est à son zénith, est généralement consacré à se reposer à l’ombre d’un arbre ou au creux d’une caverne pour certaines espèces.

S’il a de la chance, un kangourou peut vivre jusqu’à plus de 25 ans… mais les conditions sont souvent difficiles, et nombreux sont ceux qui ne dépassent pas leurs 10 ans : le manque de nourriture dû à la sécheresse est le plus grand ennemi du kangourou (qui plus est, la malnutrition les rend également plus susceptibles de succomber à des maladies ou prédateurs). Parmi les prédateurs, aigles et renards sont susceptibles de chasser les juvéniles, mais le plus grand danger est le dingo : bien que ce dernier préfère se nourrir de lapins ou de petits rongeurs, le kangourou peut composer la majeure partie de son régime si ceux-ci viennent à manquer. A cette liste, il faut ajouter un dernier prédateur : l’homme.

Et les wallabis alors ?

Après toutes ces leçons sur le kangourou, il était temps de parler de leurs petits frères : les wallabis. Alors, kangourou et wallabi, sont-ils bien différents ? Un peu : en dehors de leur taille plus petite, les wallabis sont également dotés d’un caractère plus “hyperactif” que leurs grands frères relax.

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Les wallabis sont également plus variés : il existe des dizaines d’espèces différentes ! Bien qu’il y ait des disparités d’abondance entre les différents kangourous, aucun n’est considéré comme en danger. A l’inverse, plusieurs espèces de wallabis sont devenues extrêmement rares et vulnérables. Il serait futile de lister ici la totalité des espèces de wallabis, mais voici de quoi vous donner une idée des différents groupes :

  • Macropus
    • ce sont les plus similaires aux kangourous, et ceux que vous verrez le plus fréquemment. Parmi les Macropus, on compte par exemple le Agile Wallabi, le Red-Necked Wallabi ou encore le Tammar Wallabi.
  • Rock Wallabis
    • comme leurs noms l’indiquent, ils se spécialisent dans des habitats rocailleux au terrain difficile. On peut citer notamment le Black-footed Rock Wallabi ou le Yellow-footed Rock Wallabi.
  • Pademelons
    • il s’agit des plus petits membres de la famille des macropodes, de véritables “boules de poils qui sautent”… parmi eux, on peut compter entre autres le Tasmanian Pademelon ou le Red-legged Pademelon.
  • Nail-tail Wallabis
    • les trois membres de cette espèces (Bridled, Northern et Crescent) se distinguent au bout cornu de leur queue. Deux d’entre eux sont des espèces en danger.
  • Hare-Wallabis
  • Swamp Wallabi

Du steak de macropode ?

Depuis des dizaines de milliers d’années, le kangourou constitue une viande de choix pour les chasseurs aborigènes, qui se servent également de sa peau et de sa fourrure pour confectionner couvertures, sacs et gourdes.

452_La_patte_qui_depasse.jpg Bien que le kangourou ait toujours engendré beaucoup de curiosité et d’excitation auprès de l’homme blanc, son premier réflexe n’en fût pas moins de lâcher les chiens dessus. Dans les années qui suivirent, le kangourou fût chassé pour sa viande autant que pour le plaisir, exploité pour sa fourrure et abattu comme une vermine. Aux besoins traditionnels des aborigènes s’est ajoutée l’industrie moderne, et beaucoup d’espèces en ont fait les frais : certaines ont disparu, d’autres sont passées d’un statut abondant à vulnérable. C’est notamment le cas de plusieurs wallabis.

Depuis, la viande de kangourou a connu ses hauts et ses bas : au début de la colonisation, le kangourou figurait souvent au menu. Puis, peu à peu, un stigma social s’est attaché à sa consommation : manger du kangourou a commencé à être vu comme un signe de pauvreté. Le kangourou a continué à être chassé pour le sport, mais de plus en plus la viande a été laissée aux chiens. Aujourd’hui encore, la viande de kangourou est exportée comme composante de boîtes pour chiens.

Après le stigma social vinrent les soucis d’hygiène : pendant plusieurs années, la viande de kangourou fût interdite à la consommation humaine dans certains états. La recherche scientifique a montré que les kangourous, convenablement traités, contiennent en réalité moins de parasites que le bétail, et cette interdiction a été levée. Malgré tout, la consommation humaine reste marginale : il est rare de trouver de la viande de kangourou (ou wallabi) en supermarché, et seuls les restaurants à la mode le servent.

Récemment, certains ont suggéré que si le kangourou était davantage exploité pour sa viande, il serait également mieux protégé dans le sens où il acquérerait davantage de valeur, notamment aux yeux des fermiers (qui le considèrent souvent comme une vermine entrant en compétition avec le bétail). D’autres ont été jusqu’à émettre l’idée de créer de véritables élevages de kangourous au lieu de “simplement” les tirer comme du gibier. Heureusement pour les amoureux des animaux sauvages, cette initiative est perçue comme non-viable économiquement, et les kangourous peuvent donc encore continuer à bondir en toute liberté…

Bibliographie

Pour en apprendre plus sur les kangourous, nous vous recommandons les lectures suivantes, à partir desquelles cet article a été rédigé :

  • Kangaroos: Biology of the Largest Marsupials, Terence J. Dawson, publié par UNSW Press.
  • Kangaroos, Mitch Reardon, in Australian Geographic N°25.

Liste des espèces que nous avons personnellement observé : Eastern Grey Kangaroo, Western Grey Kangaroo, Red Kangaroo, Euro, Swamp Wallabi, Bennets Wallabi, Whiptail Wallabi, Tammar Wallabi, Yellow-footed Rock-Wallabi, Tasmanian Pademelon.

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Discussion

6 commentaires sur “Kangourous et wallabis”

  1. Merci! C’est tres interessant ! Ca a ete l’un des mes principaux manques de ne plus voir sur les routes une de ces bebetes pretes a bondir :)
    J’ai egalement apprecie le petit passage historique qui m’a donne l’impression de relire mon bouquin sur l’Australie avant d’y arriver, souvenirs, souvenirs.

    Ecrit par Stef | 14 June 2009, 10:41
  2. Tu ne parles même pas du Boongary :p. J’ai eu un mal fou à en voir un (ou plutôt apercevoir !).

    Ecrit par Samuel | 14 June 2009, 22:17
    • Sans parler des rat-kangaroos, potoroos et autres bettongs… ! Il faut faire des choix pour écrire un article de moins de 500 pages n’est-ce pas :lol:

      Ecrit par Toothbrush | 15 June 2009, 17:40
  3. Moi aussi, je veux un avatar :)
    Hate de lire les koalas, possums et mes bien aimes wombats ! N’oublie pas les echidnas :)

    Ecrit par Stef | 16 June 2009, 05:59
    • Pour l’avatar, il te suffit de t’inscrire sur ce site : http://fr.gravatar.com/site/signup et d’y uploader l’image de ton choix. Tant que tu utilises la même adresse e-mail, l’avatar te suivra sur tous les blogs disposant du plugin approprié ;)

      Côté articles pour animaux, malheureusement, ça va être difficile d’en faire davantage. Ils sont des ré-éditions d’articles que j’avais écrit et publié sur l’ancienne version du site. En écrire davantage me plairait bien (échidna, émeu et goanna en tête), mais pour ça il me faut de bons bouquins de référence… difficile à trouver en dehors d’Australie je pense ! J’essaierai de bidouiller un article sur les oiseaux ceci dit :)

      Ecrit par Toothbrush | 16 June 2009, 11:43

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